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Ce qu’ils en disent…

Koldo est un passeur de mots, un passeur de rêves qui jette sur les petits chemins de traverse de somptueux cailloux blancs.
Revue Atlantica

Au royaume des légendes, Koldo Amestoy a fait un long voyage… puis s’en est retourné, plein de sagesse, trouver dans son pays matière à ses récits…. Accompagné de son tambourin,  (…) il transcende la tradition à la lumière d’aujourd’hui. Tirés de leur sommeil, les génies basques cheminent sur les sentiers d’une culture en marche.
L’Express

Koldo Amestoy dégage à la fois la puissance de ceux qui sont ancrés à une terre et la légèreté d’un nomade.
Festival Paroles de Partout

Que serait le conte sans le conteur ?
Koldo joue à merveille du mot, mais aussi du silence, de la gestuelle et du regard.
Armé de son seul tambourin qui scande, annonce, scintille comme un charme jeté par quelque “lamin”, fait office de “tupin” magique, de gouffre sans fond, de lune ou de soleil noir, Koldo sait aussi adapter le conte traditionnel aux évènements d’aujourd’hui et se souciant comme de son premier ogre de rigueur scientifique, s’arroge le droit non seulement de créer des histoires mais aussi d’aménager l’Histoire.
Verba volent, scripta manent” affirme le vieil adage que Koldo traduirait plutôt par : “seules les paroles ont des ailes“.
Txomin Laxalt – Euskaldunak – Bay Vista Editions

…Koldo avec ses airs de ne pas y toucher cousine sur la tranche du réel avec les ombres…
Sud Ouest

Un monde qui va trop vite, un monde qui n’en peut plus de construire, de bâtir, de détruire. Un monde qui se croit loin des forces primitives et pourtant, Koldo nous fait signe. Chut, écoutez, il est là, celui qui s’habille de rouge et de noir, il est là, c’est le diable !
Christelle Véron – Sud Ouest

Koldo a la parole douce mais ferme. Les tunnels, les autoroutes inutiles, les financiers qui défigurent son pays, se ridiculisent dans ses histoires acerbes.
Catherine Gendrin

(…) Comme les trois étrangers de l’histoire arrivant un beau matin dans son pays, le conteur souffle en nous parlant le vent de l’inconnu. Entre la faucille transformée en loup et la montagne dévorant d’une seule bouchée l’autoroute qui tentait de la traverser, il suffit de passer le pont de son village pour y perdre le temps d’une visite nos restes de latin et de raison.
Vassivières – Journal du Festival

Que de personnages étonnants emportés dans ses récits, de descriptions colorées…, de talent dans ses mots et dans l’expression de son corps tout entier faisant de chaque spectateur un complice…
La Dépêche

Les yeux de braise du grand loup noir, l’arrivée au village de l’homme au coq, ou les palabres de “moi d’abord”, riche propriétaire,… : il suffit de quelques mots accompagnés de quelques gestes expressifs pour que le conteur plonge son public dans un profond ravissement.
Le Dauphiné Libéré

Le monde de Koldo Amestoy est à découvrir. Reprenant les trames des vieilles histoires de son pays, il les fait basculer dans notre monde d’aujourd’hui pour en dénoncer, avec verve et finesse, les travers…
Ouest-France

Ils ne se doutaient pas, les spectateurs qui s’avançaient sur cette jolie place de Saint-Martin-du-Var, impatients de se voir conter de belles histoires, qu’un grave danger les menaçait ! Avaient-ils pensé au Jentilak, ce géant bâtisseur portant un bloc de pierre qu’il lançait dans le ciel et qui, retombant, menaçait de les écraser ? C’est avec humour que Koldo Amestoy nous plonge dans son atmosphère peuplée de créatures magiques et étranges. (…)
Les sept bergers, poussés par la curiosité de savoir ce qui se trouve sous cette pierre, imaginent chacun à leur tour ce qu’ils pourraient y découvrir en la retournant. En passant par le bouc noir, ami du diable, une déesse, une Laminak, petite princesse de la terre, ou encore un grand dragon, Koldo Amestoy nous entraîne dans un récit effréné, rythmé par son tambourin. La dextérité de sa parole est remarquable : son histoire se tisse de toutes pièces sous l’oeil captivé et admiratif des spectateurs dont l’attention est à son maximum pour ne pas perdre la moindre miette de ce récit à la cadence époustouflante. (…) Puis le rythme retombe au son de son tambourin et de ses chants basques qui découpent le conte comme un éternel refrain qui s’imprègne dans les esprits. Le conte vit en lui. Il y puise une énergie qu’il parvient, sans difficulté, à transmettre à son public (…).
Se cachent aussi parfois, parmi des personnages énigmatiques, des leçons de vie que chacun d’entre nous se devrait de respecter.
Être venu à la soirée d’ouverture, « c’est bien ! », avoir été captivé par un conteur remarquable, « c’est mieux ! ».
Sésame – Journal du conte des Alpes Maritimes

On démarre au début du monde et on se laisse embarquer malgré soi, à travers l’espace, à travers les siècles.
…Koldo Amestoy ne se retourne pas, ne vous attend pas. C’est un fleuve, restez sur la rive ou laissez vous aller dans le courant, cela ne change rien à son cours puissant…
On a voyagé jusqu’au vingtième siècle et ses banquiers, ses promoteurs, ses tunnels sans presque de rupture. C’est peut-être cela une culture, ni nostalgie ni oubli, une tradition qui balise le présent.
La Gazette des Conteuses – Limoux

Je conservais avant tout le souvenir de cette dernière nuit, douce et magique : enchantée par les chants de Maddi Oyhenart et les récits de Koldo, je partais donc sereine pour ce nouveau périple. (…) Et puis nous nous sommes arrêtés une première fois. C’est là que les choses ont commencé, cet océan si noir avec Herensuge le dragon, prêt à nous avaler. Même le ciel me paraissait hostile : dans les histoires de Koldo de braves gens se transforment en étoiles.
Potins d’Abbadia


Pendant plus d’une heure, sans interruption, ce conteur hors pair nous a emporté dans un tourbillon cosmogonique. (…) Puisssant, lyrique, magnétique, cet aède des temps modernes défile son récit dans une mise en scène fluide, d’une clarté ébouriffante. C’est un fleuve, et à ce titre, il ne se retourne pas. Mais le suivre est fantastique.
Il ne nous attend pas, certes, mais parfois il s’inquiète de savoir si tout le monde suit bien. “Sarcler, vous comprenez ?” (…)
Et quand un bébé pleure et pleure encore, affamé qu’il est de ne pas comprendre toutes les saveurs qui s’éparpillent sous le ciel étoilé, il intervient en direct : “nourri au lait de vache…. Qui ne devait pas être très bon.”
Il ne nous attens pas certes, mais il n’oublie personne et, à l’arrivée, tout le monde est là, essouflé, heureux, le cœur qui bourdonne, riche d’une expérience unique.
Sésame – Journal du conte des Alpes Maritimes